February
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Pour faire face à un volume de documents de plus en plus important, de nombreuses entreprises ont aujourd’hui recours à la numérisation et au classement électronique de leurs données papiers. Les éditeurs de solutions prévoient d’ores et déjà leurs besoins d’automatisation des procédures afin d’optimiser le classement, l’archivage mais aussi l’intégration dans les applications métiers. Gain de temps, facilité et rationalisation des méthodes de travail suscitent l’intérêt des chefs d’entreprises. Où en est le marché ? Quelles sont les entreprises concernées par la dématérialisation ? Quels sont les premiers résultats constatés ?

Longtemps dynamisé par les grands comptes, le marché de la dématérialisation s’est progressivement démocratisé ces deux dernières années au sein des PME. La dématérialisation des documents, qui constitue la première étape du processus de dématérialisation, a connu une forte croissance en 2007. Le processus de collaboration en ligne reste, quant à lui, émergent en France. Les témoignages en termes d’amélioration de la productivité ou du service client sont positifs et incitent de plus en plus d’entreprises à s’équiper globalement.

Dans un contexte où la consommation de papier continue de croître de 20% chaque année et où les documents imprimés constituent à 82% un enjeu critique pour l’organisation de l’entreprise, l’objectif « Zéro papier » peut être utopique. La culture du papier y est encore très forte. Malgré cela, il semble évident que l’industrie tendra de plus en plus vers le « zéro papier ». Il suffit de prendre l’exemple des notaires pour qui la dématérialisation des actes authentiques associée à la signature électronique qualifiée change radicalement les habitudes de travail de toute la profession.

Vers une dématérialisation globale

Les différents instituts de sondage et de recherche sont unanimes sur le fait qu’en 2008, plus de la moitié des organisations traites automatiquement au moins une opération associée à la dématérialisation des documents reçus initialement au format papier. Cependant, ces dernières restent encore majoritairement attachées à la première étape de la dématérialisation, c’est-à-dire la numérisation. Peu d’entreprises investissent encore sur les notions de partage en ligne et de travail collaboratif.
D’ici les deux prochaines années, les besoins devraient progressivement évoluer vers un recours plus important aux solutions d’archivage électronique, intégrant des fonctions avancées de validation et de contrôle. Les professionnels pourront également compter sur des solutions de classement automatique des données contenues dans ces documents pour permettre une intégration directe dans les applications métiers (ERP, CRM).

La dématérialisation au renfort de toutes les entreprises

Tous les secteurs d’activité peuvent être intéressés par une solution de dématérialisation. Parmi les utilisateurs des solutions de dématérialisation, on retrouve des entreprises dans des domaines aussi variés que le secteur public (la santé, l’enseignement), les transports et la logistique, l’automobile, les banques et assurances, le BTP, le droit, l’immobilier ou encore le tourisme….

Plus que la taille de l’organisation, c’est la complexité des processus de diffusion des informations qui incite les entreprises à se doter d’une solution de dématérialisation. Poussé par les demandes des grands comptes, le marché de la dématérialisation suscite aussi un fort engouement de la part des entreprises de taille plus modeste.
A la différence des grands comptes, les PME choisissent moins souvent d’implémenter des solutions de dématérialisation à vocation collaborative en raison d’un nombre d’utilisateurs naturellement plus restreint. Elles optent pour des solutions de dématérialisation afin d’augmenter leur productivité en améliorant les processus de circulation et de recherche de documents papier. Elles doivent également faire face à des contraintes de sauvegarde et d’archivage légal de plus en plus importantes.
Les entreprises recherchent des outils qui auront un impact direct sur la productivité et la qualité de leur service à la clientèle en apportant les avantages classiques de la dématérialisation, comme la rapidité de recherche, d’accès et de traitement des documents. Aujourd’hui, les entreprises désireuses de mettre en production une solution de dématérialisation redoutent la complexité et la charge de travail supplémentaire que peut occasionner un tel projet. En se fondant dans l’environnement et les habitudes de travail des collaborateurs, ces solutions non intrusives et hautement productives apportent un véritable confort d’utilisation.

Les avantages de la dématérialisation : ROI et productivité

De nombreux bénéfices sont à tirer du déploiement d’une solution de dématérialisation. Elle permet en effet de réaliser des économies sur de nombreux postes comme :
- la duplication et l’impression des documents
- les coûts de stockage
- le coût d’acheminement des documents
- la recherche des documents classés

Les bénéfices indirects, qu’il s’agisse d’une meilleure collaboration, d’une productivité accrue ou d’une gestion facilitée des connaissances. Au-delà de la notion de retour sur investissement, la mise en œuvre d’une solution de dématérialisation est fréquemment considérée par les entreprises comme un besoin indispensable au bon déroulement du travail. A titre d’exemple, on estime qu’en moyenne un employé met une heure par semaine à classer et rechercher des documents. La mise en place d’une solution de dématérialisation permet de réduire de 50 % le temps passé à la recherche des documents.

Quel avenir pour le marché de la dématérialisation à moyen terme ?

Les promesses de la dématérialisation semblent infinies au regard des nouveautés technologiques apportées par les constructeurs de multifonctions. Le marché s’orientera très vraisemblablement vers l’intégration automatique des documents papiers dans les applications métiers de l’entreprise (ERP, CRM, etc.) ainsi que vers l’automatisation complète de l’extraction des données clés en vue de la saisie automatique des écritures. Et ce, directement à partir du multifonction.

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February
22

Jadis les grandes entreprises utilisaient le Telex, puis chacun devint l’adepte du fax (dont la valeur juridique est très faible: facilement contestable), pour finir par tomber dans la facilité de l’email (et du document PDF en pièce jointe) SANS grande valeur probante.

En fait, nous évoluons au ralenti dans un monde où les hommes devaient passer devant Notaire pour protéger leurs droits.

Puis est apparue la technologie des certificats digitaux qui représentèrent un progrès. Mais leur coût relativement élevé, leurs contraintes et le manque d’interoprabilité en rebutèrent un grand nombre.

Puis vint la technologie “de la boucle SMS”, un système breveté qui assure l’authentification électronique des parties en combinant: login (adresse email) + mot de passe + code confidentiel à durée de vie éphémère de 30 secondes envoyé par SMS crypté sur le téléphone mobile.

Désormais, grâce à cette méthode universelle et instantanée d’identification simple et ludique, vous pouvez envoyer des “documents tout électroniques recommandés avec accusé de réception et valeur probante”. L’archivage des preuves légales est sécurisé dans un coffre fort électronique nominatif communicant dont les données sont chiffrées 4096 bits. Ces coffres forts nominatifs sont protégés dans l’un des data centres les plus sécurisés au monde. Et partout où vous trouvez dans le monde, même si vous n’êtes pas devant votre ordinateur, vous pouvez envoyer/recevoir/avoir accès à votre bureau virtuel.

Votre manière de faire des affaires, de même que votre vie, ne seraient-elles pas plus simples, rapides et sécurisées ?

Imaginez la vie qui serait la vôtre:

* sans contrainte,
* sans risquer de perdre vos preuves légales (en cas de vol de votre ordinateur, de crash de votre disque dur, ou de perte de vos documents papiers),
* sans avoir à dépenser de l’argent et à perdre un temps précieux pour signer physiquement vos documents face à face avec vos concontractants.

Le fait est que:

1. Vous conférerez une valeur probante à TOUS TYPES DE DOCUMENTS envoyés via cette solution en ligne. Toutes les professions et les entreprises sont concernées: mais surtout celles qui désirent gagner en compétitivité et sécuriser leurs preuves légales.
2. Vous pouvez vous engager juridiquement à partir de votre ordinateur (bientôt aussi de votre PDA ou Smartphone) et obtenir la preuve légale que vos correspondants ont pris connaissance, approuvé ou refusé vos documents.

Ce sont quelques exemples des changements importants que ce nouveau système de notarisation et d’archivage sécurisé des documents électroniques apporte dans votre vie.

Grâce à EREGEX, le rêve devient réalité ! Il ne s’agit pas d’emails avec accusé de réception, mais bel et bien de documents tout électroniques recommandés avec accusé de réception et valeur probante (le contenu est scellé et certifié par le Tiers de Confiance).

Désormais, cette technologie déjà utilisée en mode CRN par les plus grandes entreprises mondiales pour traiter leurs factures électroniques, est accessible à tous grâce à une interface Internet.

EREGEX crée le marché…

Si votre soucis est la qualité; elle est notre obsession!

Nous sommes engagés à ne jamais cesser d’élever le standard de qualité: pour atteindre le défaut zéro, afin de vous permettre de dématérialiser vos échanges en confiance par l’intermédiaire.

Vous êtes parmi les tous premiers à découvrir cette révolution de l’Internet. Serez-vous parmi les tous premiers à gagner en productivité et à bénéficier d’un avantage concurrentiel face à la concurrence ?

Le changement est bon…
Vous assistez à la naissance d’un nouvel outil d’échanges électroniques plus sûr, plus rapide, plus agréable, plus écologique (sans papier). Il s’agit là d’un véritable changement de paradigme en affaires ! Pourquoi ne pas écrire l’histoire en devenant l’un des tous premiers à utiliser un EREGEX ?

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February
22

Je ne suis pas le premier à tenter de vulgariser le concept d’identité numérique, Leafar (Raphaël pour les intimes) a ainsi déjà proposé une représentation de l’identité numérique (voir son billet : U.lik unleash Identity 0.2), j’avais également déjà abordé la question dans un précédent billet. Je souhaite avec cet article compléter cette vision et y apporter ma touche personnelle.
Les utilisateurs au coeur du web 2.0

Avec la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges, les contenus générés par les utilisateurs prennent une place toujours plus importante dans notre consommation quotidienne de l’internet. Tous ces contenus laissent des traces sur les sites qui les hébergent et dans les index des moteurs de recherche, ils sont également systématiquement rattachés à un auteur. De plus, la notoriété numérique des individus ainsi que sa valorisation (monétisation de l’audience, de l’expertise…) va rapidement amener les internautes (consomm’auteurs et consomm’acteurs) à se soucier de leur identité numérique.
De la volatilité de l’identité numérique

L’identité numérique d’un individu est composée de données formelles (coordonnées, certificats…) et informelles (commentaires, notes, billets, photos…). Toutes ces bribes d’information composent une identité numérique plus globale qui caractérise un individu, sa personnalité, son entourage et ses habitudes. Ces petits bouts d’identité fonctionnent comme des gènes : ils composent l’ADN numérique d’un individu.

identitenumeriquesimple

Gérer son identité numérique veut dire surveiller l’utilisation de chacune des ces bribes d’information, cette tâche est complexe surtout pour un individu qui souhaite exploiter l’internet comme une vitrine. Nous allons donc progressivement devoir acquérir une vision à 360° de toutes les traces que nous laissons au quotidien de manière à maitriser l’image que l’on donne de nous même.

Les différentes facettes de l’identité numérique

Comme nous venons de le voir, notre identité numérique est composée de nombreuses informations (ou traces) qui peuvent être regroupées en facettes :

* Les coordonnées, c’est à dire tous les moyens numériques qui permettent de joindre un individu (email, messagerie instantanée, N° de téléphone), de l’identifier (fichier FOAF ou hCard) ou de le localiser (Adresse IP) ;
* Les certificats qui sont délivrés par des organismes ( Certinomis, Thawte…), des services ( OpenID, ClaimID, Naimz ou des logiciels ( CardSpace) afin d’authentifier un utilisateur ;
* Les contenus publiés à partir d’outils d’expression qui permettent de prendre la parole : blog, podcast, videocast, portail de journalisme citoyen ( Agoravox, Wikio…) ;
* Les contenus partagés à l’aide d’outils de publication : photos ( FlickR), vidéos ( YouTube, Dailymotion…), musique ( Radio.blog.Club) ou liens ( del.icio.us) ;
* Les avis sur des produits ( U.lik, CrowdStorm, iNods…), des services, des prestations (ex. voyages avec TravelPost) ou même information ( Digg) ;
* Les hobbies qui sont partagés par les passionnés sur des réseaux sociaux de niche ( Boompa pour l’automobile, Cork’d pour le vin, BakeSpace pour la cuisine…).
* Les achats réalisés chez des meta-marchands (comme Amazon ou eBay), avec des systèmes de paiement (comme Paypal ou Google Checkout) ou de programmes de points de fidélité (comme S’Miles ou Maximiles) qui permettent de modéliser les habitudes de consommation ;
* La connaissance diffusée au travers d’encyclopédies collaboratives ( Wikipedia), de plateforme de FAQ collaborative (comme Yahoo! Answers ou Google Answers) ou de sites de bricoleurs ( Instructables) ;
* Les portails ( Monster, WetFeet…) et réseaux sociaux ( LinkedIn, Xing…) qui servent à donner de la visibilité à sa profession ;
* Les services qui gèrent la notoriété d’un individu ( Technorati, Cymfony…), sa fiabilité ( Biz360) et sa réputation ( RapLeaf, iKarma, ReputationDefender…) ;
* Les services de rencontre ( Meetic, Friendster…) et de fédération d’individus en audiences homogènes ( MySpace, MyBlogLog…) ;
* Les jeux en ligne ( World of Warcraft, Everquest…), les univers virtuels ( SecondLife, There, Habbo Hotel…) et les services en ligne ( SitePal, Gravatar) qui permettent d’afficher un avatar.

Le schéma suivant synthétise les différentes facettes de l’identité numérique :

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Pour un schéma de plus grande taille, je vous recommande la version publiée sur FlickR : Cartographie de l’identité numérique (et il y a même une version en anglais : Digital Identity Mapping)

C’est en participant à tous ces services et outils qu’un individu alimente petit à petit toutes les facettes de son identité numérique. La majeure partie des utilisateurs ne mesure pas encore la complexité de la gestion de l’identité numérique, et ceci pour deux raisons :

* les occasions de laisser des traces sont de plus en plus nombreuses ;
* les moteurs de recherche conservent chacune des ces traces pendant de nombreuses années.

Voilà donc très certainement quel sera le prochain défi à relever pour les utilisateurs de l’internet : prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas ternir l’image d’eux-mêmes (leur identité, leur double numérique) qu’ils sont progressivement en train de construire.

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February
22

Comment les Entreprises peuvent-elles tirer Profit des Technologies 2.0 ?

Les 6 “bonnes pratiques” à suivre dans le cadre de l’adoption des technologies 2.0. Celles-ci apporteront de nombreux bénéfices aux entreprises – expériences web enrichissantes, fidélité à la marque, meilleure collaboration entre les employés – dans le respect des exigences légales et de mise en conformité.

Un ensemble de “meilleures pratiques” pour aider les entreprises à adopter les blogs, les wikis, les réseaux sociaux et autres technologies “2.0 “, pour approfondir les interactions avec leurs clients et partenaires, et améliorer la collaboration et la productivité des employés.

La popularité de sites et outils de Réseau Social, tels que LinkedIn, Facebook, WIIZZOO et YouTube, auprès des utilisateurs privés du web, a d’ores et déjà un impact majeur sur le monde du travail. Les entreprises s’efforcent de comprendre ces technologies, de savoir comment elles peuvent les exploiter et les valoriser, tout en analysant l’impact éventuel en termes de gestion des risques juridiques et de mise en conformité. La première difficulté pour les entreprises est de dépasser leur réticence du début pour adopter ces nouvelles technologies.

« Cette phrase est inscrite sur Facebook : les entreprises engagent une nouvelle génération d’employés avec un style de travail en ligne différent, qui prend racine dans les outils web 2.0 que les jeunes consommateurs utilisent quotidiennement ». « Il ne s’agit pas seulement d’un changement au niveau technologique, c’est un changement culturel, et les grandes entreprises doivent s’y adapter. Nous pensons qu’elles seront capables d’accompagner ce changement, à l’aide d’une stratégie et d’une préparation adaptées, et être ainsi dans une très bonne position sur le long terme. »

Les bénéfices des technologies 2.0 pour les entreprises peuvent s’avérer considérables. Les premières utilisations visent à créer des sites web internes et externes, et ces expériences engageantes permettent d’améliorer la fidélité et les interactions autour de la marque, de faire progresser les relations avec les clients et partenaires, et de recruter et conserver les hauts potentiels. Cela est particulièrement important dans un environnement compétitif, de plus en plus dominé par le choix du client. De plus, les entreprises peuvent créer une nouvelle manière de collaborer entre les employés, ce qui est important au moment où elles deviennent de plus en plus internationales et avec une organisation décentralisée. Le travail quotidien dans la plupart des grandes entreprises repose sur des projets d’équipes dispersées à travers le monde, et dont les collaborateurs se déplacent régulièrement. Le modèle actuel reposant sur la productivité et l’amélioration du taux d’innovation exige une nouvelle approche du travail qui soit en adéquation avec le modèle 2.0.

Les meilleures pratiques devant être mises en place par les entreprises en matière de Web 2.0 sont :

Avoir une stratégie ECM : Considérer le rôle stratégique que joue le contenu dans une entreprise. Le contenu doit être traité comme un actif stratégique de la même manière que les autres informations clés de l’entreprise. Une stratégie ECM bien pensée fournit les fondations requises pour supporter n’importe quelle initiative 2.0.

Eviter les silos de contenu : Il ne faut pas créer de silo additionnel pour le contenu 2.0. Il faut traiter le contenu 2.0 au même titre que les autres types de contenu dans l’entreprise. Ceci évitera les erreurs commises dans les années 90 avec l’email, lorsque la plupart des entreprises le traitaient comme un contenu à part de leur stratégie globale de gestion de l’information. De ce fait, bien souvent, les contenus emails ne sont pas gérés convenablement et représentent une source de risque difficilement quantifiable.

Définir des initiatives tournées vers l’intérieur et l’extérieur : Une initiative 2.0 est à la fois tournée en interne vers le personnel, et vers l’écosystème externe : clients et partenaires. Il est important d’être explicite au niveau de ses objectifs commerciaux et d’aligner sa stratégie 2.0 en conséquence.

Sécuriser sa stratégie : Le contenu d’un blog interne, d’un wiki ou d’un forum est sujet à des règles de conservation fonctions des usages métier, qui ne sont pas différentes de celles appliquées aux emails et aux documents. Tous ces contenus sont considérés comme de l’information stockée électroniquement, comme le définissent les Règles Fédérales de Procédure Civile américaines ou règles équivalentes dans les différents pays européens. Les entreprises qui ont une stratégie ECM globale qui inclut des règles de rétention pour tous types de contenu, seront les premières à récolter les bénéfices de leurs initiatives 2.0.

Entraîner les autres : Les exécutifs seniors n’ont pas été les premiers à adopter l’email, ils ne seront pas non plus les premiers à adopter le 2.0. Il est nécessaire d’aider ses collègues et supérieurs hiérarchiques à en comprendre la valeur commerciale. Même les collaborateurs les moins initiés comprendront rapidement la puissance des réseaux sociaux et communautés les plus populaires et l’impact positif sur le business.

Une approche itérative : Créer du contenu 2.0 n’implique pas de laisser libre cours au chaos. Les entreprises doivent accompagner la montée en puissance des contenus et sites web 2.0, en adéquation avec les marchés ciblés et les exigences culturelles et sociales des territoires concernés.

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February
17

Les nouvelles pratiques du marketing Internet sont directement issue du changement de paradigme provoqué par la tournure “sociale” qu’a pris le web grâce à l’évolution des technologies vers une grande interactivité.
Vous allez pouvoir apprendre à appliquer le Marketing 2.0 (Social Media Marketing ou Marketing de Médias Sociaux) à votre business quel qu’il soit.

Combiné avec les « nouvelles stratégies » SEO ou SEO 2.0 (Search Engine Optimization ou Optimisation des moteurs de recherche) dans le but de développer du trafic, des actions et des ventes qui ne s’appuient pas du tout sur des méthodes traditionnelles d’Internet Marketing (SEO traditionnel)
Vous avez besoin d’un plan d’action qui va vous permettre d’améliorer grandement votre business en ligne et qui va vous aider à lancer un nouveau commerce.

La puissance des Médias Sociaux est indéniable, alors allons-y sans plus attendre.

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